Pourquoi et comment bien préparer sa FIV ?

En France, selon les chiffres, 1 couple sur 6 se retrouve confronté à des problèmes de conception. Les raisons varient entre les troubles ovariens, les performances insuffisantes des spermatozoïdes, l’endométriose, etc. En réponse à ce défi, lorsqu’ils en ont les moyens, la plupart des couples font l’option de la Fécondation In Vitro pour espérer porter leur propre enfant dans les bras un jour. Toutefois, la FIV ne fonctionne pas comme une baguette magique. Son succès dépend de plusieurs autres facteurs que vous pouvez contrôler si vous vous y prenez assez tôt. Quels sont ces facteurs et quelles sont les stratégies à mettre en œuvre pour les contrôler ?

Plan de l'article :

La FIV : principes, étapes et méthodes

Pour vous permettre de mieux appréhender les raisons pour lesquelles la phase de préparation personnelle de la FIV est cruciale pour le succès de l’intervention, nous avons estimé utile de vous faire toucher du doigt certains aspects de ladite intervention.

Le principe de la FIV

La FIV (entendez Fécondation In Vitro) est une méthode de procréation médicalement assistée mise en œuvre dans le but de contourner les diverses barrières (problèmes d’ovulation, spermatozoïdes peu performants, glaire acide, difficulté du sperme à rencontrer l’ovule, etc.) qui empêchent la femme de concevoir.

Le processus se résume à un prélèvement d’une quantité maximale d’ovocytes mûrs et en leur mise en présence d’un grand nombre de spermatozoïdes dans le but d’augmenter les probabilités de fécondation.

Après l’étape de la fécondation, les embryons sont déposés dans l’utérus de la femme. Ils vont ensuite s’implanter dans l’endomètre puis continuer leur développement. On parle donc de « in vitro » parce que l’étape clé du processus de la grossesse (la fécondation) se réalise dans un verre dans un laboratoire spécialisé, contrairement aux situations normales (ou in vivo) où elle se déroule dans un monde vivant, c’est-à-dire l’appareil reproducteur de la femme.

Les différentes étapes d’une FIV

La Fécondation In Vitro se déroule en 4 étapes principales et successives. Découvrez-les et vous comprendrez pourquoi il est important de bien préparer sa FIV.

La Stimulation des ovaires

Commencée en début de cycle, c’est-à-dire dès le premier jour des règles, la phase de la stimulation ovarienne se résume à l’administration d’un traitement hormonal à la femme. Celle-ci reçoit un apport simultané ou séquentiel d’hormones qui stimulent l’activité ovarienne. Le but est d’avoir un certain nombre d’ovocytes mûrs afin d’obtenir plus d’ovules matures et augmenter les chances d’obtenir un embryon implantable pendant les essais de fécondation.

Dans un premier temps, des hormones inhibitrices de la GnRH seront utilisées pour inhiber le contrôle de l’hypophyse sur le fonctionnement des ovaires qui normalement ne produisent qu’un ovule par mois.

Des gonadotrophines seront ensuite injectées pour stimuler la croissance simultanée de plusieurs follicules et la production d’un certain nombre d’ovocytes nécessaires aux essais de transfert. A chaque étape, la croissance des follicules est suivie par une échographie pelvienne et des prises de sang.  

D’une femme à l’autre, la stimulation ovarienne produit des effets très variables, ce qui astreint à une surveillance très stricte et une adaptation rapide pour garantir la maturation des follicules.

La ponction des ovocytes mûrs

Lorsque les paramètres sont optimaux, ce qui arrive généralement après 32 à 36h après le déclenchement de l’ovulation, les ovocytes mûrs sont prélevés du vagin à l’aide d’une sonde échographique. Ils sont ensuite introduits sous contrôle échographique.

Tout est sous anesthésie locale et sédation par voie intraveineuse. Evidemment, le fluide folliculaire est aussi prélevé pour obtenir dans l’incubateur, des conditions proches des conditions dans la trompe. L’opération dure souvent 15 minutes.

Le sperme prélevé et congelé quelques heures plus tôt  sera alors décongelé. Le liquide séminal sera alors séparé des spermatozoïdes qui seront ensuite stockés à 37°C.

L’insémination

Le jour de la ponction et plus précisément quelques heures après leur prélèvement, les ovocytes sont mis en contact des spermatozoïdes pendant de longues heures dans un liquide de culture. En général, la moitié des ovocytes seront fécondés et entreront en phase de multiplication. En l’espace de 24h, on obtient des embryons de 2 à 4 cellules prêts à être transférés.

Le transfert d’embryons

Le transfert embryonnaire se fait entre 3 et 5 jours après la ponction. C’est un geste simple et indolore, consistant à l’introduction à l’aide d’un cathéter fin et par voie vaginale, d’un ou de deux embryons dans l’utérus de la femme pour leur implantation dans la muqueuse utérine.

Après le transfert, la femme peut continuer ses activités normalement parce que ce facteur n’aura pas d’influence sur l’issue du traitement. Pendant ce temps, les embryons vont s’implanter dans la muqueuse utérine. Evidemment, les autres embryons fécondés pourront être conservés pour d’éventuels essais ultérieurs.

Autour du 13ième ou du 14ième jour suivant le transfert embryonnaire, la grossesse est constatée par une prise de sang et un dosage hormonal sanguin. Quel que soit le résultat, sauf si votre gynécologue habituel donne un avis contraire, il est conseillé de poursuivre le traitement prescrit jusqu’à la 8ième semaine.

Pourquoi préparer sa FIV ?

Comme vous l’aurez remarqué dans la section précédente, la FIV est un processus très délicat qui dépend en grande partie de l’état de l’organisme de la femme avant, pendant et après l’intervention. D’abord, son corps doit pouvoir réagir positivement au double traitement hormonal initial de stimulation ovarienne.

Ses ovaires doivent pouvoir également réagir positivement à la suractivité ponctuelle et produire des ovocytes de qualité. En troisième lieu, l’embryon introduit dans son utérus doit pouvoir s’implanter et se développer normalement pour que la grossesse aboutisse.

Il faut donc que la femme se mette à travailler sur son corps des jours, des semaines, voire des mois avant l’intervention. Et pour cause, certains facteurs externes et internes non maîtrisés peuvent, par exemple, empêcher la nidation la nidation (l’implantation de l’embryon dans la muqueuse utérine) et compromettre le processus. Parmi ces facteurs, les plus courants sont les perturbateurs endocriniens et le stress vécu sur une période prolongée. Nous en parlons plus amplement dans la suite.

Les perturbateurs endocriniens

Comme des messagers chimiques, les hormones sécrétées et diffusées dans le sang par les glandes endocrines sont les agents responsables de la régulation des constantes physiologiques et donc du bon fonctionnement de l’organisme.

Malheureusement, leur action est souvent empêchée ou sabotée par des perturbateurs endocriniens qui modifient le signal hormonal naturel et modifient par conséquent les fonctions physiologiques. Chez la femme, ces molécules chimiques peuvent mimer l’action des œstrogènes et se fixer sur les récepteurs des œstrogènes, ce qui empêche les œstrogènes de jouer leur rôle et sabote la fonction de reproduction, causant ainsi l’infertilité de la femme.

Il existe actuellement plus de 150 molécules considérées comme perturbatrices pour l’organisme humain. Et ces molécules sont dans notre environnement immédiat. Elles se trouvent entre autres dans des médicaments, des produits alimentaires, ménagers et cosmétiques, dans les pesticides, les insecticides, les peintures, les vapeurs de vernis, les hydrocarbures, les bougies, etc. Ils pénètrent généralement dans l’organisme par ingestion, par inhalation ou par simple contact.

Alors, vous comprenez que nous sommes presque toujours exposés aux perturbateurs endocriniens. Pour ce fait, si vous avez un rendez-vous pour une intervention dans le cadre d’une FIV, il est vital que vous commenciez à travailler sur vous afin de vous débarrasser de ces molécules perturbatrices qui pourraient réduire les chances de succès de votre FIV.

Le stress et ses conséquences

Imaginez votre médecin vous faire asseoir dans son bureau pour vous annoncer qu’il ne vous reste plus que l’option de la procréation médicalement assistée pour avoir un enfant. Apprendre que vous n’êtes pas naturellement pas capable de concevoir n’est pas du tout facile à assumer. Ainsi, vous traverserez une période pénible et douloureuse, dès le départ.

Plusieurs femmes en viennent d’ailleurs à se juger coupables de l’incapacité de leur couple à avoir un enfant. Pire, ce sentiment de culpabilité se décuple avec les essais infructueux. La durée de l’attente qui suit chaque tentative infructueuse peut amener la femme à se laisser envahir par l’anxiété et toutes sortes de pensées négatives.

De plus, la femme aura un grand mal à supporter la pression sociale si elle vit ou collabore avec des personnes toxiques. Chaque étape du processus (examens, traitements, etc.), chaque tentative aura donc des répercussions notables sur le couple et sur la femme. De même, la vie professionnelle du couple se trouvera généralement perturbée avec les traitements répétés, ce qui peut être une source supplémentaire de tension, d’anxiété et de stress.

C’est donc une expérience où le couple (surtout la femme) est exposé à un niveau très élevé de stress. Or, il est important que la femme soit sereine et se sente bien dans son corps. La sensation de tranquillité et de bien-être, la joie et l’équilibre du corps et de l’esprit sont des facteurs qui accroissent les chances de succès de la FIV.

Ainsi, à ce stade, il faut que vous compreniez que si votre corps ne représente pas un terrain de base favorable, la FIV ne saurait réaliser des miracles. Quelle que soit l’expertise de votre médecin consultant, il vous revient la responsabilité de préparer votre corps afin qu’il accompagne votre FIV favorablement. Votre utérus doit pouvoir accueillir, garder et faire grandir un embryon jusqu’à la fin de son développement. Evidemment, cela ne vient pas facilement. Voici des pistes pour y arriver.

Comment bien préparer sa FIV ?

Pour une FIV réussie, il ne suffit pas d’obtenir des ovocytes et des spermatozoïdes de bonne qualité. Il faut aussi faire en sorte que l’embryon qui sera formé puisse trouver un terrain favorable à son développement intégral.

A cet effet, certaines méthodes issues de la médecine alternative se sont révélées pratiques et efficaces pour aider le corps à optimiser sa capacité à accueillir et à héberger un embryon du début jusqu’à la fin de la grossesse. Très prisées, ces méthodes aident à vidanger le corps de tout élément négatif (stress, perturbateurs endocriniens, oxydation, etc.), susceptible de perturber son fonctionnement.

D’autre part, elles contribuent à lui fournir le carburant nécessaire (oxygène, nutriments) pour permettre son fonctionnement optimal et pour augmenter les chances de réussite de la FIV.

En général, les couples qui sollicitent la FIV n’ont recours à ces méthodes que lorsque plusieurs essais se sont révélés infructueux et lorsqu’il ne leur reste plus qu’une ou deux tentatives. L’idéal est d’adopter ces méthodes dès le début de la grossesse pour éviter d’accumuler trop d’essais infructueux. Découvrons ensemble deux de ces méthodes.

Bien préparer sa FIV avec la naturopathie

Excellent complément à la FIV, la naturopathie peut vous aider à maximiser vos chances de tomber enceinte. Mais avant d’aller dans les détails, nous allons vous compter l’histoire d’une dame qui a passé des semaines sombres après que son médecin lui a signifié qu’elle ne pourra jamais tenir son bébé dans ses bras.

Toutes les tentatives de FIV classiques ont échoué, puisqu’elle n’arrivait pas à produire des ovocytes de qualité. Plus tard, elle a été informée de la possibilité d’opter pour un don d’ovocytes en Espagne. S’étant bien renseignée sur cette option qu’elle a prise, elle est plus tard tombée sur un article qui parlait de l’impact de la naturopathe sur le processus de préparation d’une FIV.

Elle s’est mise à suivre les traitements de la naturopathe et a opéré des changements profonds dans sa routine alimentaire et dans son hygiène de vie. Quelques mois plus tard, alors qu’elle se préparait à se rendre en Espagne pour le don d’ovocytes, elle décide de reprendre contact avec son ancienne clinique pour une ultime tentative de FIV classique.

L’incroyable était arrivé. Le médecin a pu prélever 4 ovocytes de très bonne qualité. La jeune dame est tombée enceinte au tout premier transfert. Sa vie a changé à jamais. Croyez-nous, la naturopathie pourrait être la clé qui manque à votre traitement.

La mise en œuvre de la naturopathie pour accompagner la FIV

Le but de la naturopathie est d’assainir le corps en général pour activer ses fonctions d’auto-guérison. L’application des principes de cette médecine complémentaire exigera un nettoyage « in and out » du corps de la femme et de l’homme, une rééducation alimentaire complète et une amélioration des habitudes de vie, sous le regard du naturopathe. Vous aurez par exemple à consommer plus d’aliments (jus de fruits, avocat, œuf, oléagineux, etc.) capables de vous apporter des antioxydants, de l’oméga 3, etc.

L’objectif est de faire en sorte que les apports d’hormones que la femme recevra aboutissent vraiment à la production d’ovocytes de bonne qualité et que l’homme produise des spermatozoïdes de meilleure qualité pour maximiser les chances de succès de la FIV.

Evidemment, l’idéal est de commencer le traitement en période de préconception. Le traitement continuera pendant les interventions, certes, mais commencer d’avance permet de garantir au bébé un meilleur bagage génétique, à la future mère un état de santé plus robuste et, bien entendu, un accouchement sans accroc.

Le naturopathe va donc aider la femme et l’homme à débarrasser leurs systèmes sanguins, leurs systèmes lymphatiques et leurs émonctoires des toxines. Les résultats sont toujours surprenants.

Naturopathie et impacts sur le succès de la FIV

Reconnue par l’OMS comme une médecine traditionnelle et complémentaire à la médecine conventionnelle, la naturopathie fonctionne sur la base d’une approche holistique. Elle se focalise sur l’homme dans sa globalité et vise un rééquilibrage énergétique et l’activation des capacités d’auto-guérison de l’organisme. Elle permet de :

  • Assainir le corps dans sa globalité afin d’éviter la transmission de toxines au futur bébé ;
  • Favoriser la formation de gamètes de bonne qualité pour maximiser les chances de succès de la FIV ;
  • Corriger les excès et combler les carences : Ici, on misera soit sur le jeune soit sur la monodiète pour favoriser une remise en état des intestins et une meilleure assimilation des aliments ;
  • Redonner de la vitalité et de l’énergie au corps : il s’agit de donner un coup de fouet au corps, grâce au mouvement, à la respiration consciente, au massage énergétique, etc. pour le réveiller et optimiser la circulation de l’énergie vitale à travers les centres d’énergie ;
  • Redonner du dynamisme à la partie pelvienne : pour décongestionner cette zone et favoriser le développement d’un nouvel organisme dans l’utérus de la future mère.

Ce processus d’assainissement est encore plus important en cas de :

  • Consommation d’alcool, de tabac, de cigarette, de pilules, etc.  ;
  • Contacts répétés avec un environnement pollué (produits cosmétiques, pesticides, aérosols, etc.) ;
  • Consommation excessive de produits issus de la cuisine industrielle ;
  • Exposition au stress et à des émotions négatives (anxiété, peur, doute, regret, culpabilité, etc.).

Bien préparer sa FIV avec la luxopuncture

La luxopuncture est une réflexothérapie par lumière à infrarouge basée sur les principes de l’acupuncture et utilisée pour lutter contre les déséquilibres hormonaux. Elle consiste à diriger un stylet délivrant une douche chaleur sur certains points réflexes. Mais en quoi contribue-t-elle à la préparation de la FIV ?

Luxopuncture et impacts sur le succès de la FIV

La stimulation des points d’acupuncture par le rayonnement infrarouge sert en réalité à provoquer un rééquilibrage de l’ensemble de l’organisme pour favoriser un lâcher-prise, une détente générale et un meilleur contrôle de soi. Voici en quoi tout ceci aide.

Les compulsions alimentaires et la prise de poids

Avec des promesses de résultats spectaculaires, la luxopuncture aide à diminuer les compulsions alimentaires pour lutter contre la prise de poids et le manque d’énergie qui, parfois, favorisent l’infertilité.

Elle agit sur l’appareil psychique (les pensées, les pulsions, etc.) pour rétablir une relation saine entre le patient et la nourriture afin qu’il ne ressente plus l’envie de grignoter et de manger à tout bout de champ.

Les addictions au tabac et à la cigarette

La consommation de tabac (et de cigarette) ne peut pas favoriser la survenue et le développement normal d’une grossesse. La luxopuncture permet de supprimer la dépendance au tabac et de réduire la propension à la rechute sur le long terme. La méthode stimule la sécrétion par l’organisme de dopamine et d’endorphines, hormones qui atténuent la nervosité, l’irritabilité et l’appétit excessif consécutifs au sevrage tabagique.

Le stress et l’insomnie

Le stress n’est bénéfique au corps que lorsqu’il est passager. Lorsqu’il perdure comme dans le cas du stress inhérent au processus de la FIV, il devient nuisible. Il épuise l’organisme, favorise l’insomnie et peut conduire à la dépression, ce qui réduit la capacité du corps à accueillir et à favoriser le développement de l’embryon.

La luxopuncture s’est également révélée efficace pour diminuer le stress et améliorer la qualité du sommeil. Durant les séances, le praticien dirige son stylet à infrarouge vers des points d’acupuncture, ce qui provoque la sécrétion de sérotonine et d’endorphines (respectivement l’hormone du bonheur et du bien-être), hormones dont la sécrétion est déréglée par le stress et l’insomnie.

Ces hormones aident donc le corps à se relâcher et améliorent la qualité du sommeil. Dans 9 cas sur 10, les séances de luxopuncture se sont accompagnées de :

  • Une régulation automatique des émotions excessives ;
  • Une disparition des blocages émotionnels ;
  • Un relâchement musculaire ;
  • Un lâcher-prise psychologique ;
  • Une facilité à trouver le sommeil ;
  • Une sensation de sérénité et de bien-être profond.

Déroulement d’une séance de luxopuncture

Le traitement part d’un bilan qui révèle le mode de vie, les habitudes alimentaires, le niveau de stress, les blocages psychologiques, les activités physiques, etc. Le praticien, lors des séances ultérieures, posera son stylet à infrarouge sur certaines zones cutanées telles que les pieds, les poignets, les oreilles, les ailes du nez, etc.

Douce, indolore et non-invasive, la méthode permet de traiter les déséquilibres hormonaux responsables des addictions et des comportements compulsifs. D’une séance à l’autre, le praticien prendra note des ressentis de la personne traitée afin d’apprécier l’évolution du processus de rééquilibrage énergétique.

Pour des résultats probants, on peut aller jusqu’à 12 séances de luxopuncture, chaque séance durant en général une trentaine de minutes. Cela dit, notez ceci.

Si vous souffrez de troubles épileptiques ou d’une maladie organique grave quelconque, pensez à éviter ce type de soin. Dans le cas contraire, la luxopuncture est absolument sans risque pour votre santé.

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